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	Commenti a: Psalm/Salmo x3	</title>
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		Di: DERRIDA II		</title>
		<link>https://www.nazioneindiana.com/2006/09/01/psalmsalmo-x3/#comment-50655</link>

		<dc:creator><![CDATA[DERRIDA II]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Nov 2006 10:14:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’essaim constellé des étoiles noires emporte l’élan du poème dans le mouvement d’une errance proprement planétaire. (planethé = errant, nomade: dit d’animaux errants, mais aussi de la digression dans un discours/poème). C’est aussi qu’un bélier ne va pas tarder à surgir: animal du sacrifice, poutre de bois, bélier belliqueux dont la ruée enfonce les portes, le bélier surnomme encore un signe zodiacal (21 mars). Le zôdiakôs (de zôdion, diminutif de zôon, l’animal) donne à lire et l’heure (selon la lueur apparente sur le plan de l’écliptique) et la date. Dans la conjonction astrale d’une naissance, l’horoscope montre. Comme son nom l’indique, l’horoscopie donne à voir les heures en annonçant le destin d’une existence. On assiste ainsi au devenir-calendrier d’une voûte céleste dont le tableau figure le fond même du poème. Sur le front de ce bélier énigmatique, quelle est cette image/tableau que «je» frappe, que j’inscris et signe au feu entre les cornes? Bien sûr, cette inscription peut toujours être une figure/forme  du poème lui-même qui se produit en disant, de façon auto-déictique et performative, sa signature/sceau. Entre la vie la plus animale et la mort ou le deuil qui hantent le dernier vers, le bélier, ses corns et la brûlure rappellent le moment d’une scène sacrificielle dans le paysage de l’Ancien Testament. Plus d’un holocauste. Substitution du bélier: Brûlure. Ligature d’Isaac (Genèse, XXII). Après avoir dit une deuxième fois «Me voici», lorsque l’ange envoyé par Dieu suspend le couteau levé, Abraham se retourne et voit un bélier pris par les cornes dans la broussaille. Il l’offre en holocauste à la place de son fils. Dieu promet alors de le bénir et de multiplier sa semence comme les étoiles (celles de la première strophe?). C’est encore, outre le jeune taureau, un bélier que Dieu, parlant à Moïse après la mort des deux fils d’Aaron, ordonne d’offrir en holocauste au cours d’une immense scène d’expiation pour les péchés d’Israël (Lévitique, XVI). Le bélier était souvent sacrifié en d’autres occasions (offres de paix, expiation, pardon demandé, etc.). Nous en avons tant de représentations sculptées dans la pierre. On y voit si souvent les cornes du bélier comme enroulées sur elles-mêmes, peut-être sur le front silicifié de l’animal. À travers toute la culture de l’Ancien Testament, les cornes du bélier deviennent cet instrument dont la musique prolonge un souffle et porte la voix: l’appel du shofar s’élève vers le ciel, il rappelle les holocaustes et résonne dans la mémoire de tous les Juifs. Ce chant de joie déchirante est inséparable de la forme visible qui lui assure le passage: les étranges spires, tours et détours, torsions ou contorsions du corps de la corne. &#039;Im Gesang der Windungen&#039; fait peut-être allusion à cette tournure du souffle, je n’ose pas dire &#039;Atemwende&#039;. Le rite le plus connu, mais non le seul, se répète à la première date du calendrier, au Jour de l’an juif où l’on lit, dans toutes les synagogues du monde, le récit de la ligature d’Isaac. Le shofar annonce aussi la fin de Yom Kippour. Il s’associe dès lors à la confession, à l’expiation, au pardon demandé, accordé ou refusé. Aux autres ou à soi-même. Entre deux dates fatidiques, entre le jour de l’an et le jour du Grand Pardon, l’écriture de Dieu peut, d’une heure à l’autre, dans le livre de la vie, porter les uns et ne point porter les autres. Chaque juif se sent alors au bord de tout, au bord du tout, entre la vie et la mort comme entre la renaissance et la fin, entre le monde et la fin du monde.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’essaim constellé des étoiles noires emporte l’élan du poème dans le mouvement d’une errance proprement planétaire. (planethé = errant, nomade: dit d’animaux errants, mais aussi de la digression dans un discours/poème). C’est aussi qu’un bélier ne va pas tarder à surgir: animal du sacrifice, poutre de bois, bélier belliqueux dont la ruée enfonce les portes, le bélier surnomme encore un signe zodiacal (21 mars). Le zôdiakôs (de zôdion, diminutif de zôon, l’animal) donne à lire et l’heure (selon la lueur apparente sur le plan de l’écliptique) et la date. Dans la conjonction astrale d’une naissance, l’horoscope montre. Comme son nom l’indique, l’horoscopie donne à voir les heures en annonçant le destin d’une existence. On assiste ainsi au devenir-calendrier d’une voûte céleste dont le tableau figure le fond même du poème. Sur le front de ce bélier énigmatique, quelle est cette image/tableau que «je» frappe, que j’inscris et signe au feu entre les cornes? Bien sûr, cette inscription peut toujours être une figure/forme  du poème lui-même qui se produit en disant, de façon auto-déictique et performative, sa signature/sceau. Entre la vie la plus animale et la mort ou le deuil qui hantent le dernier vers, le bélier, ses corns et la brûlure rappellent le moment d’une scène sacrificielle dans le paysage de l’Ancien Testament. Plus d’un holocauste. Substitution du bélier: Brûlure. Ligature d’Isaac (Genèse, XXII). Après avoir dit une deuxième fois «Me voici», lorsque l’ange envoyé par Dieu suspend le couteau levé, Abraham se retourne et voit un bélier pris par les cornes dans la broussaille. Il l’offre en holocauste à la place de son fils. Dieu promet alors de le bénir et de multiplier sa semence comme les étoiles (celles de la première strophe?). C’est encore, outre le jeune taureau, un bélier que Dieu, parlant à Moïse après la mort des deux fils d’Aaron, ordonne d’offrir en holocauste au cours d’une immense scène d’expiation pour les péchés d’Israël (Lévitique, XVI). Le bélier était souvent sacrifié en d’autres occasions (offres de paix, expiation, pardon demandé, etc.). Nous en avons tant de représentations sculptées dans la pierre. On y voit si souvent les cornes du bélier comme enroulées sur elles-mêmes, peut-être sur le front silicifié de l’animal. À travers toute la culture de l’Ancien Testament, les cornes du bélier deviennent cet instrument dont la musique prolonge un souffle et porte la voix: l’appel du shofar s’élève vers le ciel, il rappelle les holocaustes et résonne dans la mémoire de tous les Juifs. Ce chant de joie déchirante est inséparable de la forme visible qui lui assure le passage: les étranges spires, tours et détours, torsions ou contorsions du corps de la corne. &#8216;Im Gesang der Windungen&#8217; fait peut-être allusion à cette tournure du souffle, je n’ose pas dire &#8216;Atemwende&#8217;. Le rite le plus connu, mais non le seul, se répète à la première date du calendrier, au Jour de l’an juif où l’on lit, dans toutes les synagogues du monde, le récit de la ligature d’Isaac. Le shofar annonce aussi la fin de Yom Kippour. Il s’associe dès lors à la confession, à l’expiation, au pardon demandé, accordé ou refusé. Aux autres ou à soi-même. Entre deux dates fatidiques, entre le jour de l’an et le jour du Grand Pardon, l’écriture de Dieu peut, d’une heure à l’autre, dans le livre de la vie, porter les uns et ne point porter les autres. Chaque juif se sent alors au bord de tout, au bord du tout, entre la vie et la mort comme entre la renaissance et la fin, entre le monde et la fin du monde.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Di: Pallaksch		</title>
		<link>https://www.nazioneindiana.com/2006/09/01/psalmsalmo-x3/#comment-50652</link>

		<dc:creator><![CDATA[Pallaksch]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Nov 2006 09:28:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[*Meine Zukunft ist so problematisch, daß sie mich selbst zu interessieren anfängt, was viel heißen will. Zu dem subtilen Selbstmord durch Arbeit kann ich mich nicht leicht entschließen; ich hoffe, meine Faulheit wenigstens ein Vierteljahr lang fristen zu können, und nehme dann Handgeld entweder von den Jesuiten für den Dienst der Maria oder von den St. Simonisten für die femme libre oder* (lettera a Gutzkow,1835).

Büchner, davvero inattuale come il coetaneo Kiekegaard: entrambi scoperti/(ri)nati all’inizio del ‘900. E’ assodato ormai che col suo “Lenz” Büchner fornì la prima nosografia della dementia praecox. *Gli sembrava di esistere lui solo … e di essere il dannato eterno, Satana; solo con le sue torturanti fantasie. Percorreva la propria vita a velocità frenetica e poi diceva: “konsequent, konsequent”; se qualcuno diceva qualcosa: “inkonsequent, inkonsequent”; era l’abisso della follia irredimibile, di una follia in eterno*. pallaksch, pallaksch…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>*Meine Zukunft ist so problematisch, daß sie mich selbst zu interessieren anfängt, was viel heißen will. Zu dem subtilen Selbstmord durch Arbeit kann ich mich nicht leicht entschließen; ich hoffe, meine Faulheit wenigstens ein Vierteljahr lang fristen zu können, und nehme dann Handgeld entweder von den Jesuiten für den Dienst der Maria oder von den St. Simonisten für die femme libre oder* (lettera a Gutzkow,1835).</p>
<p>Büchner, davvero inattuale come il coetaneo Kiekegaard: entrambi scoperti/(ri)nati all’inizio del ‘900. E’ assodato ormai che col suo “Lenz” Büchner fornì la prima nosografia della dementia praecox. *Gli sembrava di esistere lui solo … e di essere il dannato eterno, Satana; solo con le sue torturanti fantasie. Percorreva la propria vita a velocità frenetica e poi diceva: “konsequent, konsequent”; se qualcuno diceva qualcosa: “inkonsequent, inkonsequent”; era l’abisso della follia irredimibile, di una follia in eterno*. pallaksch, pallaksch…</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Di: Andrea		</title>
		<link>https://www.nazioneindiana.com/2006/09/01/psalmsalmo-x3/#comment-50507</link>

		<dc:creator><![CDATA[Andrea]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Nov 2006 12:59:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Mario Specchio, nella Cronologia della vicenda di Celan da lui curata, scrive che tra il 1956 e il 1957 il nostro poeta traduce sette (come le rose.. eh eh) poesie di Pessoa, tra cui il famoso poemetto Tabacaria. Ma qui si sbaglia di grosso: Tabacaria è di Alvaro De Campos. E a nulla serve sottintendere che la mano è di Pessoa perchè io continuo a credere che quella mano gli appartenga solo all&#039;anagrafe. Alvaro De Campos non è un prestanome, anzi: al contrario. E&#039; l&#039;individuo Fernando Pessoa che è un prestacorpo.

Comunque, bando alle ciance, che la parola parli:

Não sou nada.
Nunca serei nada.
Não posso querer ser nada.
Àparte isso, tenho em mim todos os sonhos do mundo.
...
...
...
...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mario Specchio, nella Cronologia della vicenda di Celan da lui curata, scrive che tra il 1956 e il 1957 il nostro poeta traduce sette (come le rose.. eh eh) poesie di Pessoa, tra cui il famoso poemetto Tabacaria. Ma qui si sbaglia di grosso: Tabacaria è di Alvaro De Campos. E a nulla serve sottintendere che la mano è di Pessoa perchè io continuo a credere che quella mano gli appartenga solo all&#8217;anagrafe. Alvaro De Campos non è un prestanome, anzi: al contrario. E&#8217; l&#8217;individuo Fernando Pessoa che è un prestacorpo.</p>
<p>Comunque, bando alle ciance, che la parola parli:</p>
<p>Não sou nada.<br />
Nunca serei nada.<br />
Não posso querer ser nada.<br />
Àparte isso, tenho em mim todos os sonhos do mundo.<br />
&#8230;<br />
&#8230;<br />
&#8230;<br />
&#8230;</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Di: KLINIK		</title>
		<link>https://www.nazioneindiana.com/2006/09/01/psalmsalmo-x3/#comment-50494</link>

		<dc:creator><![CDATA[KLINIK]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Nov 2006 10:14:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[4 mesi prima di scrivere FRANKFURT, SEPTEMBER C era ricoverato in clinica, da dove scrive 4 poesie &#039;psichiatriche&#039;. Tra esse GIVE THE WORD, che riprende sin nel titolo il Re Lear di Shakespeare (C ce l&#039;aveva con sé), di cui gli interessa soprattutto il nesso pazzia/buffoneria. Così le parole d&#039;ordine (dette ai medici/e) sono: &quot;Frecce tartare, &quot;Sbobba d&#039;arte&quot; e &quot;Respiro&quot; – evidentemente, il suo Pallaksch. Sicché

*Vengono tutti, nessuno manca e nessuna.
(Sifeti e Probille inclusi.)

Es kommt ein Mensch.

Grande come una mela-mondo la lacrima accanto a te,
assordata, trapassata
da risposta,
 risposta,
  risposta.

Ghiacciata tutta – da chi?

&quot;Passato&quot;, dici,
 &quot;passato&quot;,
  &quot;passato&quot;.*

(passato l&#039;attacco)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>4 mesi prima di scrivere FRANKFURT, SEPTEMBER C era ricoverato in clinica, da dove scrive 4 poesie &#8216;psichiatriche&#8217;. Tra esse GIVE THE WORD, che riprende sin nel titolo il Re Lear di Shakespeare (C ce l&#8217;aveva con sé), di cui gli interessa soprattutto il nesso pazzia/buffoneria. Così le parole d&#8217;ordine (dette ai medici/e) sono: &#8220;Frecce tartare, &#8220;Sbobba d&#8217;arte&#8221; e &#8220;Respiro&#8221; – evidentemente, il suo Pallaksch. Sicché</p>
<p>*Vengono tutti, nessuno manca e nessuna.<br />
(Sifeti e Probille inclusi.)</p>
<p>Es kommt ein Mensch.</p>
<p>Grande come una mela-mondo la lacrima accanto a te,<br />
assordata, trapassata<br />
da risposta,<br />
 risposta,<br />
  risposta.</p>
<p>Ghiacciata tutta – da chi?</p>
<p>&#8220;Passato&#8221;, dici,<br />
 &#8220;passato&#8221;,<br />
  &#8220;passato&#8221;.*</p>
<p>(passato l&#8217;attacco)</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Di: DERRIDA '04		</title>
		<link>https://www.nazioneindiana.com/2006/09/01/psalmsalmo-x3/#comment-50484</link>

		<dc:creator><![CDATA[DERRIDA '04]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Nov 2006 07:46:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le dispositif formel des 13 plus 1 vers semble remarquablement savant. Je relèverai 4 traits principaux dans son architecture orchestrale:
1. Chacun de ses verbes se conjugue au présent, même si cette apparence grammaticale dissimule des temporalités fort hétérogènes.
2. Entre ces présents, la ponctuation scande le poème de façon fort visible: a) 2 points après la I strophe (dont la II se présente dès lors comme l’explicitation); b) 1 point après la II strophe; il vient clore une présentation; c) 1 point d’interrogation après la III strophe de 3 vers: la seule question du poème; d) 1 point final, après la sentence, voire le verdict, ce qui ressemble au veridictum, à la vérité du poème.
3. Quant à l’alternance des pronoms personnels, entre le «sich» initial et le «dich» final, «er» succède au «ich» (brenn ich ... rennt er) dans une tournure interro-négative, qui imprime une torsion/tourment convulsif.
4. Les 4 présents grammaticaux renvoient à 4 temporalités radicalement hétérogènes, à des calendriers ou à des horaires chronologiques incommensurables, intraduisibles l’un dans l’autre: 
I. D’abord, sans verbe, la présence muette d’un tableau/image/peinture
 GROSSE, …  Schwarzgestirn-Schwarm:
II. Puis une action: le performatif présent d’une première personne
 der verkieselten Stirn … Herzmeere schwillt.
III. Après le décor et une sorte de récit performatif, tout tombe en arrêt sur une question négative marquée par le point d’interrogation
 Wo- / gegen / rennt er nicht an?
IV. Enfin, feignant la réponse indirecte à une question négative, voici le présent de la responsabilité, entre le devoir et la promesse de porter l’autre, la vérité du verdict au bord de la fin du monde
 Die Welt ist fort, ich muss dich tragen.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le dispositif formel des 13 plus 1 vers semble remarquablement savant. Je relèverai 4 traits principaux dans son architecture orchestrale:<br />
1. Chacun de ses verbes se conjugue au présent, même si cette apparence grammaticale dissimule des temporalités fort hétérogènes.<br />
2. Entre ces présents, la ponctuation scande le poème de façon fort visible: a) 2 points après la I strophe (dont la II se présente dès lors comme l’explicitation); b) 1 point après la II strophe; il vient clore une présentation; c) 1 point d’interrogation après la III strophe de 3 vers: la seule question du poème; d) 1 point final, après la sentence, voire le verdict, ce qui ressemble au veridictum, à la vérité du poème.<br />
3. Quant à l’alternance des pronoms personnels, entre le «sich» initial et le «dich» final, «er» succède au «ich» (brenn ich &#8230; rennt er) dans une tournure interro-négative, qui imprime une torsion/tourment convulsif.<br />
4. Les 4 présents grammaticaux renvoient à 4 temporalités radicalement hétérogènes, à des calendriers ou à des horaires chronologiques incommensurables, intraduisibles l’un dans l’autre:<br />
I. D’abord, sans verbe, la présence muette d’un tableau/image/peinture<br />
 GROSSE, …  Schwarzgestirn-Schwarm:<br />
II. Puis une action: le performatif présent d’une première personne<br />
 der verkieselten Stirn … Herzmeere schwillt.<br />
III. Après le décor et une sorte de récit performatif, tout tombe en arrêt sur une question négative marquée par le point d’interrogation<br />
 Wo- / gegen / rennt er nicht an?<br />
IV. Enfin, feignant la réponse indirecte à une question négative, voici le présent de la responsabilité, entre le devoir et la promesse de porter l’autre, la vérité du verdict au bord de la fin du monde<br />
 Die Welt ist fort, ich muss dich tragen.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Di: pc '66		</title>
		<link>https://www.nazioneindiana.com/2006/09/01/psalmsalmo-x3/#comment-50483</link>

		<dc:creator><![CDATA[pc '66]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Nov 2006 07:29:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[GROSSE, GLÜHENDE WÖLBUNG
mit dem sich
hinaus- und hinweg‑
wühlenden Schwarzgestirn-Schwarm:

der verkieselten Stirn eines Widders
brenn ich dies Bild ein, zwischen
die Hörner, darin,
im Gesang der Windungen, das
Mark der geronnenen
Herzmeere schwillt.

Wo-
gegen
rennt er nicht an?

Die Welt ist fort, ich muss dich tragen.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>GROSSE, GLÜHENDE WÖLBUNG<br />
mit dem sich<br />
hinaus- und hinweg‑<br />
wühlenden Schwarzgestirn-Schwarm:</p>
<p>der verkieselten Stirn eines Widders<br />
brenn ich dies Bild ein, zwischen<br />
die Hörner, darin,<br />
im Gesang der Windungen, das<br />
Mark der geronnenen<br />
Herzmeere schwillt.</p>
<p>Wo-<br />
gegen<br />
rennt er nicht an?</p>
<p>Die Welt ist fort, ich muss dich tragen.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Di: FRANKFURT, SEPTEMBER '65		</title>
		<link>https://www.nazioneindiana.com/2006/09/01/psalmsalmo-x3/#comment-50470</link>

		<dc:creator><![CDATA[FRANKFURT, SEPTEMBER '65]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Nov 2006 22:40:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Blinde, licht-
bartige Stellwand.
Ein Maikafertraum
leuchtet sie aus.

Dahinter, klagegerastert
tut sich Freuds Stirn auf,

die draussen
hartgescwiegene Trane
schiesst an mit dem Satz:
&quot;Zum letzen-
mal Psycho-
logie.&quot;

Die Simili-
Dohle
fruhstuckt.

Der Kehlkopfverschlussaut
singt.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Blinde, licht-<br />
bartige Stellwand.<br />
Ein Maikafertraum<br />
leuchtet sie aus.</p>
<p>Dahinter, klagegerastert<br />
tut sich Freuds Stirn auf,</p>
<p>die draussen<br />
hartgescwiegene Trane<br />
schiesst an mit dem Satz:<br />
&#8220;Zum letzen-<br />
mal Psycho-<br />
logie.&#8221;</p>
<p>Die Simili-<br />
Dohle<br />
fruhstuckt.</p>
<p>Der Kehlkopfverschlussaut<br />
singt.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Di: Arno S.		</title>
		<link>https://www.nazioneindiana.com/2006/09/01/psalmsalmo-x3/#comment-50468</link>

		<dc:creator><![CDATA[Arno S.]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Nov 2006 22:10:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.nazioneindiana.com/2006/09/01/psalmsalmo-x3/#comment-50468</guid>

					<description><![CDATA[Il vilipendio della religione è sempre andato di concerto col vilipendio dei costumi: Socrates docet (Sigismundusque explicat). E difatti, da FADENSONNEN &#039;68

Spasmen, ich liebe dich, Psalmen
Spasmi, ti amo, salmi
. . . . . . . . . .
Eterna, diseternata sei,
eternata, Ineterna, tu,

evviva,

in te, in te
canto l&#039;incidere su osso,

Rosso-rosso, arpeggiato 
ben dietro il pelo pubico, nelle cavità]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il vilipendio della religione è sempre andato di concerto col vilipendio dei costumi: Socrates docet (Sigismundusque explicat). E difatti, da FADENSONNEN &#8217;68</p>
<p>Spasmen, ich liebe dich, Psalmen<br />
Spasmi, ti amo, salmi<br />
. . . . . . . . . .<br />
Eterna, diseternata sei,<br />
eternata, Ineterna, tu,</p>
<p>evviva,</p>
<p>in te, in te<br />
canto l&#8217;incidere su osso,</p>
<p>Rosso-rosso, arpeggiato<br />
ben dietro il pelo pubico, nelle cavità</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Di: 2picc/1fv		</title>
		<link>https://www.nazioneindiana.com/2006/09/01/psalmsalmo-x3/#comment-50466</link>

		<dc:creator><![CDATA[2picc/1fv]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Nov 2006 21:43:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.nazioneindiana.com/2006/09/01/psalmsalmo-x3/#comment-50466</guid>

					<description><![CDATA[da SPÄT UND TIEF (che precede immediatamente CORONA)

. . . . . . . . . . . .
Noi giuriamo su Cristo il Nuovo di sposare la polvere alla polvere
. . . . . . . . . . . .
Ci ammonite: Voi bestemmiate!
Lo sappiamo bene,
giunga la colpa su di noi
. . . . . . . . . . . .
giunga ciò che mai fu ancora!

Giunga un uomo dal sepolcro.

Es komme ein Mensch... fa il paro esatto con Es käme ein Mensch di TÜBINGEN, JENNER: ergo, il nostro Kind/Mensch è proprio Gesù. 
In più, bestemmiare per C non era affatto un problema: dir entegen di PSALM...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>da SPÄT UND TIEF (che precede immediatamente CORONA)</p>
<p>. . . . . . . . . . . .<br />
Noi giuriamo su Cristo il Nuovo di sposare la polvere alla polvere<br />
. . . . . . . . . . . .<br />
Ci ammonite: Voi bestemmiate!<br />
Lo sappiamo bene,<br />
giunga la colpa su di noi<br />
. . . . . . . . . . . .<br />
giunga ciò che mai fu ancora!</p>
<p>Giunga un uomo dal sepolcro.</p>
<p>Es komme ein Mensch&#8230; fa il paro esatto con Es käme ein Mensch di TÜBINGEN, JENNER: ergo, il nostro Kind/Mensch è proprio Gesù.<br />
In più, bestemmiare per C non era affatto un problema: dir entegen di PSALM&#8230;</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Di: VOCI II, '59		</title>
		<link>https://www.nazioneindiana.com/2006/09/01/psalmsalmo-x3/#comment-50464</link>

		<dc:creator><![CDATA[VOCI II, '59]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Nov 2006 20:33:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[*

Voci frammiste a notte, funi
cui appendi la campana.

Cùrvati, mondo:
se la conchiglia funebre viene a riva,
qui si suonerà.

*

Voci dinanzi a cui il tuo cuore
si ritira nel cuore di tua madre.
Voci venute dall’albero del patibolo,
dove vecchio legno e nuovo legno
scambiano e scambiano gli anelli.

*]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>*</p>
<p>Voci frammiste a notte, funi<br />
cui appendi la campana.</p>
<p>Cùrvati, mondo:<br />
se la conchiglia funebre viene a riva,<br />
qui si suonerà.</p>
<p>*</p>
<p>Voci dinanzi a cui il tuo cuore<br />
si ritira nel cuore di tua madre.<br />
Voci venute dall’albero del patibolo,<br />
dove vecchio legno e nuovo legno<br />
scambiano e scambiano gli anelli.</p>
<p>*</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
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